Cœur artificiel, jusqu'où la médecine repoussera-t-elle la mort ?

L'intitulé même de cette table-ronde montre que la problématique à aborder repose sur deux piliers : l'un technique, symbolisé par la fabrication de ce cœur artificiel - cette prothèse qui redonne l'espoir de vie. Mais aussi par les expériences tentées dès aujourd'hui (sur le cœur, sur l'œil atteint de dégénérescence comme la DMLA...) avec les cellules souches - dont les fameuses cellules "pluripotentes induites", obtenues en laboratoire à partir de cellules adultes à qui on a fait "remonter le temps". L'autre pilier est celui de l'éthique. Repousser la mort, c'est ce à quoi nous ont aidé toutes les avancées de ces dernières décennies ou les siècles précédents - hygiène, antibiotiques, vaccins, etc. C'est ce que l'homme a, semble-t-il, toujours voulu. Ne faisait-on pas déjà des trépanations à la préhistoire ? Oui, mais quel est le prix à payer pour cette prolongation de la vie ? Pas seulement d'un point de vue financier (implanter un cœur artificiel comme Carmat coûterait au moins 100 000 euros, peut-être jusqu'à 150 000 euros, greffe et soins compris), mais aussi social, sociétal ? Pour qui ces avancées ? Pour quelques-uns seulement sur la planète ou pour le plus grand nombre ? Pour en parler nous serons en compagnie de : Patrick Aeberhard, Cécile Martinat, Didier Sicard

Des intervenants de grande qualité pour une table ronde passionnante

 

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